Je suis amateur de littérature, de tous genres, mais j’écris peu. Depuis longtemps, mais parcimonieusement. Des textes courts, des nouvelles, des chansons, des poèmes. Le plus souvent, en forme d’exutoire, contre ce qui m’horripile. Parfois sur commande, ou dans le prolongement d’un instant qui m’a exalté. La pensée vagabonde, grâce à sa revue l’Estran, m’a ouvert à l’envie d’écrire pour le plaisir, sans nécessité, et surtout, encadré par un thème à respecter. J’avoue trouver ça très jouissif. J’y ai aussi redécouvert le plaisir de la création collective, tantôt avec Monique Eyraud, tantôt avec Franck Merloz. De fil en aiguille, j’en suis venu à écrire un roman avec Franck, sous son impulsion, à partir d’un bout de texte que je venais d’écrire et dont je ne savais que faire. celui-ci est devenu le premier chapitre de : « Les neiges de Fangataufa ».
« Impros gamberges et autres broutilles », comme son nom l’indique est fait de fonds de tiroir.